Ayacucho, une belle étape vers Cuzco

Huánuco, 27 juillet 2014

5h30 : Je quitte l’hostal Akilpo pour prendre le bus de 6h00 (compagnie El Rápido) en direction de Huánuco. Je débarque 4h plus tard à La Únion pour regrimper aussi sec dans un taxi en partance pour Huánuco. La route est sinueuse et souvent en mauvais état. Nous traversons d’immenses vallées où s’agrippent ça et là des villages construits en briques d’adobe. Nous sommes deux à partager le taxi : Luz, une femme en mission électorale (elle est chargée par le gouvernement d’organiser les élections régionales d’octobre dans la micro-région), et moi. Marco, notre jeune chauffeur, rencontre quelques difficultés avec sa voiture (la batterie nous lâche à deux reprises), mais finit malgré tout par nous conduire à bon port. Nous atteignons Huánuco vers 14h30. Je pars tout du suite à la recherche d’un hostal et finis par choisir, après 4 ou 5 tentatives, l’hôtel Imperial, situé à deux pas de la Plaza de Armas. Le réceptionniste, « Chiquito » (« Tout petit »), m’a l’air sympa et la chambre (avec salle de bain privée) confortable. C’est un peu au-dessus de mon budget (40 soles après obtention d’un petit rabais) mais je compte n’y rester qu’une ou deux nuits…

Soirée tranquille. Je dîne dans une petite pizzeria avant de rejoindre les bras de Morphée, crevé par les 8h30 de trajet du début de journée… Huancayo est réputée pour la qualité de son climat. Je comprends pourquoi : les soirées sont si douces qu’un pull est tout juste nécessaire…

Huánuco, 28 juillet 2014

C’est décidé, je ne m’attarde pas à Huánuco, je pars ce soir pour Huancayo, ville-étape sur ma route vers Cuzco.

Je passe une grande partie de la journée à écrire et à publier pour mon blog. Ayant dû libérer ma chambre en milieu de journée, je me pose à la réception de l’hôtel tout l’après-midi avant de me rendre au terminal de la compagnie de bus, située à trois pâtées de maisons.

21h30 : Je quitte ce soir cette ville sans grand regret, content d’avancer vers Cuzco et le Machu Picchu !

Ayacucho, 29 juillet 2014

5h45 : Le bus arrive à Huancayo. L’aube étant en train de se lever, je sors du terminal et me mets tout de suite en quête d’un hostal. J’avais prévu de rester au moins une nuit dans cette ville mais elle ne m’inspire pas… Je décide donc de rejoindre la compagnie de bus recommandée par mon guide pour se rendre à Ayacucho, située de l’autre côté du centre-ville. Je marche un petit quart d’heure et ma première impression se confirme. J’espère que je vais pouvoir prendre un bus dans la foulée ! J’arrive au guichet de la compagnie de bus et hourra !, le bus pour Ayacucho part ce matin à 8h00 et il reste quelques places ! Je n’hésite pas une seconde, j’achète mon billet. J’ai une petite heure à tuer jusqu’au départ du bus. Mon ventre gargouille, je prendrais bien un petit-déjeuner. Je tourne et vire dans le centre et fini par trouver tant bien que mal un hôtel proposant le petit déj’ ! Me voilà paré pour affronter les premières heures du long trajet en bus que je m’apprête à parcourir (7 à 8 h).

8h : Je grimpe dans le bus. Les heures qui s’ensuivent sont longues et pénibles. Il fait chaud dans le bus et j’ai les jambes en souffrance. Rien de bien spécial à retenir à part d’impressionnants paysages désertiques dignes du far west traversés vers la fin du voyage. Ayacucho est une ville du désert…

Nous arrivons à destination vers 15h30 après un trajet de 7h30. Je viens d’emboutir près de 16h de route depuis Huánuco ! Je suis vraiment content de descendre du bus et de pouvoir utiliser mes jambes. La gare routière est très éloignée du centre-ville. Je déroge donc à mes habitudes de marcher jusqu’au centre et grimpe dans un combi pour rejoindre la Plaza de Armas. Pourquoi prendre un taxi quand on peut utiliser ce mode de transport qui ne coûte presque rien (0,70 soles) ?

J’atterris un petit quart d’heure plus tard en territoire inconnu, chargé de mes deux sacs. Heureusement, j’ai une carte du centre-ville. Un simple croisement de rues permet de s’y retrouver tout de suite. Direction : l’hôtel La Crillonesa, le premier hébergement sur ma liste, situé à quelques rues de la place. Et je tire un bon numéro ! Le sourire de Viviane à la réception me met tout de suite à l’aise. J’opte pour une chambre simple avec salle-de-bain privée et petit-déjeuner inclus. 35 soles, le prix est correct. C’est bruyant – la rue est très passante – mais confortable et bien situé.

Jolie vue depuis la terrasse de l'hôtel La Crillonesa, Ayacucho

Jolie vue depuis la terrasse de l’hôtel La Crillonesa
Ayacucho

Je décharge mon bazar puis ressors pour découvrir cette nouvelle ville. Elle ne vaut pas Trujillo mais je la trouve jolie, on a envie d’y passer quelque temps.

L'arc de triomphe de la ville, Ayacucho

L’arc de triomphe de la ville
Ayacucho

De belles arches autour de la Plaza de Armas, Ayacucho

De belles arches autour de la Plaza de Armas
Ayacucho

Je visite brièvement la Basilica Catedral de Ayacucho où l’on peut admirer d’impressionnants retables ornés d’or fin. La religion conduit vraiment l’homme à de pures folies artistiques… Je trouve cette oeuvre personnellement très kitch !

Impressionnant retable intégralement orné d'or, Basilica Catedral de Ayacucho

Impressionnant retable intégralement orné d’or
Basilica Catedral de Ayacucho

Je m’offre ce soir un resto avec terrasse donnant sur la Plaza de Armas, joliment illuminée. Joli panorama mais le rapport quantité/prix laisse franchement à désirer… Une adresse à oublier.

21h : Je me mets au lit, heureux de pouvoir enfin me reposer comme il se doit !

Ayacucho, 30 juillet 2014

Je passe une bonne partie de la journée à me balader dans les rues d’Ayacucho. J’y observe des scènes assez étonnantes, qui me font parfois mal au cœur, tel ce mendiant rampant littéralement dans la rue pour changer d’endroit car il ne peut pas tenir sur ses jambes… C’est la première fois aussi que je vois des femmes munies d’un pèse-personne, assises dans la rue, à l’affût d’un passant qui aimerait connaître son poids… Les clients sont à l’évidence rares et, à 20 centimes la pesée, je doute qu’elles engrangent des fortunes. La pauvreté et les disparités sociales sont vraiment criantes dans les rues du Pérou.

J’aperçois un peu plus loin des femmes alignées sur un trottoir, chacune assise à une petite table devant une machine à écrire. Réminiscence d’un autre temps. Les gens les paient pour taper une lettre importante. Encore une scène qu’on ne voit jamais en France. Je suis étonné de voir aussi des queues immenses devant les distributeurs automatiques de la Banque Nationale, celle que semble utiliser une grande partie des péruviens. Pourquoi une telle attente ? Restriction sur les montants qu’ils peuvent prélever chaque jour ? Pénurie les jours précédents ? Questionnements…

J’achète ce matin pour 3 misérables petits soles la compilation de Corazón Serrano. Je ne peux faire l’impasse sur ce groupe de Cumbia péruvienne qui fait fureur dans le pays et au-delà (je l’entendais déjà beaucoup en Équateur). Il est diffusé en boucle partout : dans la rue, les restos, les bus, les hostals… La mort de la chanteuse du groupe, Edita Guerrero, en début d’année a déchaîné les passions pour ses chansons d’amour empreintes d’une certaine nostalgie.

Je me dégote ce midi un charmant petit resto végétarien situé à quelques pas de la place et me régale pour seulement 7 soles. Buena Salud : une bonne adresse à Ayacucho. Je termine mon repas par une délicieuse glace au maracudja achetée chez un glacier de la place. Les helados (glaces) sont plus qu’appréciés ici en milieu de journée. Il faut dire que le soleil tape dur dans cette ville qui, bien que située à 2750 m d’altitude, bénéficie d’un très agréable climat.

Vers 16h, je visite le Musée de la Mémoire (Museo de la Memoria). J’en apprends un peu plus sur le fameux Sentier Lumineux (Sendero Luminoso), groupe terroriste communiste ayant fait des ravages au Pérou dans les années 80 et 90. Fondé à Ayacucho en 1980 par un professeur de philosophie, il aura tout de même fait 70 000 victimes dans les régions rurales des Andes et du piémont amazonien…

18h : J’atteins le belvédère situé en surplomb au sud-ouest d’Ayacucho. On embrasse de là-haut une bonne partie de la ville. La vue est jolie mais la lumière n’est pas là et, sans elle, la photo ne vaut pas vraiment le coup… Des enfants jouent au cerf-volant pendant que leurs parents discutent devant le panorama. Belle atmosphère…

Vraiment content de ma première fois, je retourne ce soir au petit resto végétarien découvert ce midi pour y prendre mon dîner. Le prix est encore plus doux le soir : pour seulement 5 soles, j’ai droit à une soupe suivie d’une tortilla aux légumes. Une valeur sûre !

Une jolie découverte ce soir : le centre touristique et culturel San Cristóbal, magnifiquement illuminée.

Centre touristique et culturel San Cristóbal superbe la nuit, Ayacucho

Centre touristique et culturel San Cristóbal : superbe por la noche
Ayacucho

22h : Fin d’une journée tranquille, mais non moins riche en découvertes…

Ayacucho, 31 juillet 2014

Je quitte Ayacucho pour Cuzco ce soir, c’est décidé ! Le Machu Picchu m’appelle !

Après un petit déj’ pris à la table de l’hostal, je file acheter mon billet au guichet de la compagnie, situé à quelques rues de la place centrale. 65 soles pour près de 18h de bus, le prix est tout à fait raisonnable. 18h de bus ?! Ça va être dur, très dur ! J’aurais pu écourter le voyage en faisant étape à Andahuaylas ou Abancay mais j’avoue être pressé d’arriver à Cuzco et de découvrir sa perle, le Machu Picchu. Le bus part à 20h30 ce soir, j’ai donc une petite journée pour profiter d’Ayacucho et de ses environs…

9h15 : Je grimpe dans un colectivo en partance pour Quinua, un village très réputé pour son artisanat gravitant autour de la céramique. Le paysage traversé pour rejoindre le village m’interpelle : de vastes étendues quasi-désertiques peuplées de cactus cierges et de cactus raquettes, atteignant parfois des dimensions impressionnantes.

Je débarque à Quinua vers 10h. Ce village est vraiment très particulier. Peuplé quasi exclusivement d’artisans, on y trouve des dizaines d’ateliers où sont exposées les fameuses figurines de céramique à caractère religieux. Chaque toiture arbore également une (ou plusieurs) torre (tour) aux formes parfois étonnantes.

Torres en céramique protégeant le toit d'une maison, Village de Quinua

Torres en céramique protégeant le toit d’une maison
Village de Quinua

Une superbe torre en céramique surmontant un muret, Village de Quinua

Une superbe torre surmontant un muret
Village de Quinua

Je visite vers 11h le Sanctuaire historique de la Pampa de Ayacucho où trône une obélisque de 44 m de hauteur, dédiée aux héros de la Bataille d’Ayacucho (1824), le dernier affrontement qu’ont mené les indépendantistes contre l’oppresseur espagnol. Un événement symbolique dans la libération des peuples d’Amérique du Sud… Le monument, posé au sommet d’une colline surplombant le village, est assez impressionnant et vaut le détour. Des enfants-guides proposent leurs services aux abords du site ; c’est un moyen pour eux de gagner quatre sous pendant les vacances scolaires. Je choisis l’un d’entre eux, plus pour lui faire gagner quelques soles que pour son petit récit historique appris par cœur…

Sanctuaire historique de la Bataille d'Ayacucho, Village de Quinua

Sanctuaire historique de la Pampa de Ayacucho
Village de Quinua

Je termine ma visite du village en arpentant ses jolies petites rues désertes et en admirant ses maisons construites en briques d’adobe. Une architecture bien singulière !

Mur construit en briques d'adobe, Village de Quinua

Mur construit en briques d’adobe
Village de Quinua

Une architecture bien particulière, >Village de Quinua

Une architecture bien particulière…
Village de Quinua

13h15 : Fin de la visite. Je grimpe dans un taxi prêt à partir. Nous finissons à 9 dans une voiture prévue pour 5. Trois devant, quatre sur le siège arrière et deux dans le coffre ! Et bien sûr, pas de ceinture de sécurité… Une demi-heure plus tard, je suis de retour à Ayacucho. Je poursuis ma cure végétarienne au petit resto fréquenté la veille. Pas de pollo (poulet) au menu, le rêve ! J’enchaîne avec un after improvisé à l’hôtel, en compagnie des propriétaires, Carlos et Olivia, vraiment très accueillants. Carlos m’offre un verre de vin rouge, un chilien vraiment excellent. Je passe le reste de l’après-midi à travailler sur le blog dans la cuisine de l’hôtel.

Je quitte l’hôtel vers 18h30 en faisant un crochet par le petit resto végétarien pour me caler l’estomac en prévision du voyage à venir. Je rejoins la gare routière dans un combi surchargé.

20h30 : Le bus part. C’est parti pour 18h de trajet ! Il n’est ni cama, ni semi-cama, autrement dit basique. Le voyage va être long…

Cuzco, 1er août 2014

Nous atteignons Cuzco après un trajet de plus de 18h. Le dernier tiers du voyage a été une torture. Je ne pense pas retenter ultérieurement l’expérience d’un si long voyage parcouru d’une seule traite. 12h d’affilée, je crois que c’est un seuil à ne pas dépasser…

Je rejoins le centre-ville accompagné de Laurent, un belge en vadrouille depuis quelques mois et qui accuse lui aussi le coup du voyage. Il nous faut une petite demi-heure à pied pour atteindre la Plaza de Armas. Il est si facile de se repérer une fois au cœur de la ville ! Je me mets en quête d’un hostal et, pour la première fois depuis le début de mon voyage, j’ai de grandes difficultés à en trouver un. Je tourne et vire dans les jolies ruelles de San Blas, quartier regroupant un grand nombre d’établissements, mais les prix sont trop élevés. Le coût de la nuitée est parfois donné en dollars sans que la monnaie soit précisée, source de confusion… Je crois ainsi avoir dégoté la perle rare – une belle chambre privée avec salle-de-bain pour 35 soles – jusqu’à ce que la réceptionniste m’annonce que c’est 35 dollars et non 35 soles. Différence de taille ! Je finis, après avoir frappé à la porte de 7-8 établissements, par me rabattre sur l’hostal Frankenstein, à quelques pas de la place. Une petite chambre sans fenêtre assez glauque mais qui me permet enfin de poser mes affaires après plus d’une heure de vadrouille chargé comme un mulet… Il n’y a de la place que pour cette nuit. Il va donc me falloir trouver un autre hostal pour les jours à venir. Place ou pas, j’aurais de toute façon chercher autre chose car l’endroit n’est pas terrible.

17h : Je ressors, libéré de mes deux sacs, et me remet en quête d’un autre hostal pour les jours à venir. Je finis par trouver mon bonheur à l’hostal Casa de la Gringa, situé sur les hauteurs du quartier San Blas. Il reste une seule chambre libre pour deux nuits à compter de demain. Ma chance ! Je réussis à négocier 90 soles les deux nuits (au lieu de 100) avec le petit-déjeuner inclus. Ouf ! Je sais où passer les deux prochaines nuits et l’endroit est, qui plus est, des plus charmants (des salles communes lumineuses et le thé à volonté !).

Je dîne ce soir dans un petit resto végétarien (il faut croire que le pollo m’a vraiment dégoûté de la viande…), rue Santa Catalina. Cinq soles le menu du soir : une bouchée de pain qui nourrit bien son homme. Je partage ma table avec une alsacienne d’une cinquantaine d’années, voyageuse en solo malgré elle pendant deux semaines… Une rencontre fugace puisque nous n’échangeons que nos prénoms !

Je suis au lit ce soir vers 20h, épuisé par le calvaire du bus et la longue recherche d’un endroit pour dormir… Le voyage, c’est du boulot !

Cuzco, 2 août 2014

Je suis debout vers 6h30 ce matin. Une bonne nuit de sommeil et me voilà requinqué ! Je sors de l’hostal vers 7h, affamé. Il me faut un petit-déj’ ! Il n’y a pas grand chose d’ouvert à cette heure-ci. Je finis tout de même par dégoter un petit déjeuner américain (café, jus de fruits mixés, œufs brouillés, pain-beurre-confiture) pour 10 soles, le tarif usuel.

9h30 : Je quitte l’hostal Frankenstein sans regret pour me rendre à la Casa de la Gringa, que j’ai réservée pour deux nuits hier en fin d’après-midi. Il faut pour s’y rendre traverser le quartier Sans Blas et ses petites rues au charme fou, peuplées de vendeurs de bijoux ambulants. Ma réservation a bien été prise en compte. Soulagement. Ma chambre se trouve à l’étage, sous les combles. Elle est éclairée par une petite mansarde et dispose de deux lits plutôt confortables. Génial !

Je ressors en fin de matinée pour visiter le centre de Cuzco et, surtout, pour rechercher une agence organisant des tours au Machu Picchu. J’ai en effet décidé de passer par un tour operator pour m’y rendre l’esprit tranquille car il me semble assez compliqué d’y aller par ses propres moyens. J’ai opté pour la route, le moyen le plus économique pour rejoindre Aguas Calientes, le « camp de base » du Machu Picchu. Il existe un itinéraire bon marché de 6h permettant d’éviter de prendre le train, moyen de transport pratique mais aux tarifs exorbitants (près de 150 dollars l’aller-retour au départ de Cuzco). Des dires du personnel de l’office du tourisme, il faut emprunter au minimum trois combis ou bus différents dont les horaires ne coïncident pas forcément… Autant y aller via une agence qui se chargera de la logistique… J’en démarche deux et finis par choisir l’agence Mystic Lands Peru qui m’a l’air plutôt sérieuse. Le tour dure trois jours : 2 dédiés au transport, le troisième sur le site. Je négocie le prix à 153 $ au lieu de 180. L’agence se charge de réserver mon ticket d’entrée pour le 5 août (un peu moins de 50$, inclus dans le tarif), que je n’ai pas réussi à obtenir au guichet du Ministère du Tourisme (j’avais essayé de l’acheter seul un peu avant d’opter pour une agence)… Génial, je pars pour la Machu Picchu après-demain !!!

Une ruelle illuminée du quartier San Blas, Cuzco

Une ruelle illuminée du quartier San Blas
Cuzco

Cuzco, 3 août 2014

Une journée passée en mode « off ». Je me balade dans les rues de la ville en fin de matinée pour profiter de son atmosphère et faire une pause entre deux séances d’écriture.

Des feux d’artifice (ceux dont la seule fonction est de faire du bruit) éclatent à longueur de journée, et ce depuis que je suis arrivé dans la ville. C’est sympa les deux-trois premières fois mais ça finit par être franchement agaçant. Cuzco a visiblement trop d’argent à dépenser et ne sait pas quoi en faire… Aidez les pauvres gens qui mendient dans la rue bon sang ! Comme cette pauvre vieille dame passant ses journées assises dans cette petite rue à mendier avec son chapeau…

Vieille dame mendiant dans la rue, Cuzco

Vieille dame mendiant dans la rue…
Cuzco

Jeune fille en tenue traditionnelle posant pour la photo en échange de quelques soles, Cuzco

Jeune fille en tenue traditionnelle posant pour la photo en échange de quelques soles
Cuzco

Des poses forcées, Cuzco

Des poses forcées… en échange de quelques soles
Cuzco

Jeune cireur de chaussures, très persuasif, Cuzco

Jeune cireur de chaussures, très persuasif !
Cuzco

 

Une ruelle perpendiculaire à la Plaza de Armas, Cuzco

Une ruelle perpendiculaire à la Plaza de Armas
Cuzco

Fontaine  trônant au centre de la Plaza de Armas, Cuzco

Fontaine trônant au centre de la Plaza de Armas
Cuzco

Défilé dominical autour de la Plaza de Armas, Cuzco

Défilé dominical autour de la Plaza de Armas
Cuzco

Statue de l'Inca surplombant la fontaine de la Plaza de Armas, Cuzco

Statue de l’Inca surplombant la fontaine de la Plaza de Armas
Cuzco

Regard furtif, Cuzco

Regard furtif…
Cuzco

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4 commentaires

  1. Quelle joie de suivre ton voyage !
    J’avoue que je commence à lire tes articles avec un oeil un peu plus intéressé qu’avant ! 😉 Plus que 3 jours avant que je ne foule Cuzco à mon tour. J’ai hâte d’y être et de découvrir de mes propres yeux tout ce que tu nous décris à travers tes récits et tes photos !

    Bon séjour en Bolivie.
    Bisous

  2. Une fois de plus, on a envie de t’accompagner dans ton récit, vite, on attend avec impatience de faire connaissance du Machu Picchu. Prends bien soin de toi surtout et, à bientôt.

  3. C’est trop génial de « voyager à tes côtés » !
    Encore merci !
    Prends soi de toi.
    Bisous
    Nad

  4. Trop hâte de lire la suite… Gros bisoussssss mon Nini…

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