Huayhuash : me voilà ! (2/2)

Huayhuash, 22 juillet 2014

5h : je tente de retourner aux bains avant l’aube mais je me fais violemment repousser par les deux chiens de la famille gérant le site. Sales bêtes ! Je retourne me coucher jusqu’à 6h, un peu dépité car je rêvais de me replonger dans les eaux chaudes tout en admirant l’aube se lever.

Première étape aujourd’hui : l’ascension du col Punta Cuyoc, situé à une altitude respectable de 4950 m. Nous avons droit à un franc soleil dès le petit matin. Je me joins au groupe d’Ani sur le premier kilomètre puis poursuis seul, à un rythme un peu plus rapide. Marco lève le camp peu après moi, toujours accompagné de nos deux porteurs à quatre pattes. J’atteins le col en premier sans gros effort après une heure et demie de montée en pente douce. Je reste un petit moment au niveau du col pour profiter du panorama, superbe de part et d’autre. C’est la première fois depuis le début du trek que j’ai le loisir d’admirer les géants – le Yerupajá et le Siula Grande – totalement dégagés. Magnifique spectacle.

Panorama splendide depuis le col de Punta Cuyoc (4950 m), Cordillera Huayhuash

Panorama splendide depuis le col de Punta Cuyoc (4950 m)
Cordillera Huayhuash

Les géants de Huayhuash : le Yerupajá (g.), Siula Grande (d.), Sarapo (milieu)

Les géants de Huayhuash : le Yerupajá (g.) et le Siula Grande (d.) (au milieu : le Sarapo)
Cordillera Huayhuash

J’aperçois en contrebas la vallée, immense, que je m’apprête à emprunter et, au loin, mon prochain objectif : le col de San Antonio qui offre, des dires de Marco et des autres guides, un panorama grandiose sur la cordillère. J’observe Marco en train de réajuster la cargaison de Negrito et de Carablanca. Il n’y va pas de main morte, je le trouve un tantinet brutal…

Marco réajustant la charge de Negrito, Cordillera Huayhuash

Marco réajustant la charge de Negrito
Cordillera Huayhuash

Marco et ses deux burros descendant le col de Punta Cuyoc, Cordillera Huayhuash

Marco et ses deux burros descendant le col de Punta Cuyoc
Cordillera Huayhuash

J’entame la descente vers le fond de vallée et atteins rapidement les premières moraines glaciaires (amas de débris rocheux érodés et charriés par un glacier sous l’action de la gravité). J’ai rarement pu observer de tels dépôts. Les glaciers atteignaient à l’évidence une altitude beaucoup plus basse il y a je-ne-sais combien de temps. Je traverse une zone couverte de petits cactus laineux regroupés en coussins s’apprêtant à fleurir puis une vaste zone plane et humide que devait occuper un lac aujourd’hui comblé.

Prairie peuplée de cactus laineux en coussins, Cordillera Huayhuash

Prairie peuplée de cactus laineux en coussins
Cordillera Huayhuash

J’attaque ensuite la difficile ascension jusqu’au col San Antonio. J’ai le souffle court et les jambes lourdes. Les 200 derniers mètres de dénivelée sont particulièrement difficiles. Je suis scrupuleusement le sente à peine marquée qui ondule dans les éboulis, comptant chaque pas et m’arrêtant régulièrement pour reprendre mon souffle. J’atteins le col vers 12h15 et j’exulte en voyant ce qui se cache derrière ! Le panorama est à couper le souffle. Je domine une immense vallée occupée par deux lacs (trois en fait mais l’un d’entre eux n’est pas visible) et surplombée par une enfilade de pics immaculés, dont les deux géants de Huayhuash… C’est un paysage minéral, fait de roche, d’eau et de glace. Austère et fascinant.

Les géants de Huayhuash vus depuis le col San Antonio

Les géants de Huayhuash vus depuis le col de San Antonio
Cordillera Huayhuash

Exultation au col de San Antonio (5080 m), Cordillera Huayhuash

Exultation face à un paysage enchanteur au col de San Antonio (5080 m)
Cordillera Huayhuash

Laguna Jurau, juste sublime..., Cordillera Huayhuash

Laguna Jurau, juste sublime…
Cordillera Huayhuash

Je passe plus d’une heure, seul, un peu en contre-haut du col, à admirer ce fabuleux panorama. Un moment d’exception. C’est aussi mon record d’altitude : plus de 5100 m ! Même si il ne fait pas bien chaud, le soleil tape vraiment dur et j’essaie de cacher chaque parcelle de peau du mieux que je peux. Après tant d’efforts, j’avale avec bonheur les trois petits pains aux œufs brouillés que m’a préparé Marco pour mon pique-nique du midi.

Je fixe du regard la Laguna Sarapococha, celle-là même qui servit de camp de base aux deux alpinistes Joe Simpson et Simon Yates lors de leur ascension du Siula Grande en 1985. Juste au-dessus du plan d’eau, j’aperçois le fameux glacier sur lequel Joe Simpson a rampé pendant des heures, déshydraté et épuisé, pour rejoindre le camp de base, après avoir réussi à s’extraire de la crevasse dans laquelle il était tombé… Un glacier en recul, comme tous les autres…

La fameuse Laguna Sarapococha, camp de base du Siula Grande, Cordillera Huayhuash

La fameuse Laguna Sarapococha, camp de base du Siula Grande
Cordillera Huayhuash

Je m’attendais à une vallée dépourvue de vie humaine mais j’aperçois en contrebas, non loin de la superbe Laguna Jurau, des enclos de pierre, attestant l’existence d’une activité pastorale.

Le groupe d’Ani finit, lentement mais sûrement, par atteindre le col. Il est près de 13h30. Je m’amuse à observer leur tête au moment de découvrir le spectacle. S’ensuit la traditionnelle séance photo face au tableau. Nous entamons la descente vers 13h25 pour rejoindre le sentier du fond de vallée. J’aurai passé plus de 2h là-haut, perché hors du temps… La descente jusqu’au camp de base – Huanacpatay (4160 m) – nous prend deux bonnes heures. La vallée, avec son profil en U, est vraiment immense.

Contrairement aux jours précédents, nous pouvons profiter ce soir d’un soleil tardif. Bien plus facile pour faire sa toilette et sécher le linge ! Le froid s’empare en revanche à nouveau du campement juste après les derniers rayons…

Huayhuash, 23 juillet 2014

Jour le moins intéressant du trek. Nous rejoignons en fin de matinée le village de Huayllapa après une longue marche dans la vallée de Huanacpatay. J’ai un petit pincement au cœur en passant devant l’entrée de la vallée menant à la Laguna Sarapococha. J’aurais aimé me rendre au camp de base et me trouver au pied du Siula Grande mais les circonstances ne s’y sont pas prêtées. J’avais prévu d’y aller mais le mauvais temps que nous avons eu la troisième nuit (campement Huayhuash) nous a obligé à modifier l’itinéraire… (col enneigé infranchissable par les ânes).

Nous déjeunons à Huayllapa, dans l’arrière-cours d’une boutique, puis reprenons la route en direction de notre sixième campement, Huatiaq, situé à 4250 m d’altitude. Il nous faut deux heures d’une marche assez pénible pour l’atteindre. La fin d’après-midi et le début de soirée se passent ensuite sans grande effusion. Je me couche tôt, peu avant 20h, car une fois la nuit tombée et le dîner dans le ventre, eh bien, il n’y a pas grand chose à faire à part dormir… Mon sac de couchage est qui plus est, et de loin, l’endroit le plus chaud. On a vite envie de s’y enfouir pour se réfugier du froid. Du coup, les nuits sont longues à Huayhuash, trop longues…

Huayhuash, 24 juillet 2014

Marco met un temps fou ce matin à retrouver ses burros qui ont erré loin du campement pendant la nuit. J’ai tout le temps de me demander ce qui se passerait si nous perdions nos porteurs… Heureusement, je le vois revenir après trois bons quarts d’heure d’attente, courant aux trousses de ses deux bêtes de somme.

J’entame la marche ce matin en compagnie du groupe d’Ani mais finis par continuer seul, à mon rythme. L’objectif aujourd’hui est de rejoindre la Laguna Jahuacocha où je passerai ma toute dernière nuit dans la cordillère.

Je passe un premier col – Tapush Punta (4650 m) – en milieu de matinée puis bascule en direction de la Laguna Susucocha. Je franchis quelques kilomètres plus bas le toute dernier point de contrôle et débourse 20 soles. J’ai dépensé au total, sur l’ensemble du parcours, 195 soles (environ 72$). C’était la somme annoncée avant le départ donc je ne me plains pas trop. J’aurais pu me faire racketter davantage, les prix pratiqués par les communautés étant – j’en suis sûr – susceptibles de varier à la hausse…

Arrieros conduisant les ânes au pas de course, Cordillera Huayhuash

Arrieros conduisant les ânes au pas de course !
Cordillera Huayhuash

Je poursuis ma route en direction du col Yancha Punta (4850 m), situé au fond d’une large et belle vallée (Quebrada Angocancha).

Superbe relief au fond de la Quebrada Angocancha, Cordillera Huayhuash

Superbe relief au fond de la Quebrada Angocancha
Cordillera Huayhuash

J’atteins la passe en fin de matinée, après une bonne grimpette. De là, je quitte le sentier principal et vire à gauche sur une petite sente. Direction : le Cerro Huacrish (4750 m), un sommet surplombant la Laguna Jahuacocha et offrant un panorama somptueux sur la cordillère. J’atteins un premier point haut où je m’arrête une bonne demi-heure pour manger et admirer le panorama. Je vis à nouveau un moment d’exception face à ce paysage inouï de pics acérés plâtrés de crème Chantilly (qu’ils sont beaux ces ices flutes !). Les roches diversement colorées qui ondulent au pied des glaciers me fascinent.

Un petit morceau du panorama, Cordillera Huayhuash

Un petit morceau du panorama observé depuis le Cerro Huacrish…
Cordillera Huayhuash

Une belle diversité de roches, Cordillera Huayhuash

De fabuleuses formations rocheuses…
Cordillera Huayhuash

De fabuleuses formations rocheuses, Cordillera Huayhuash

De fabuleuses formations rocheuses…
Cordillera Huayhuash

Je rejoins le Cerro Huacrish en empruntant une crête, véritable balcon faisant face à la cordillère. Le panorama se déroule doucement à mesure que j’évolue sur l’échine de la montagne. Je découvre, en atteignant le sommet, la Laguna Jahuacocha et sa petite soeur, la superbe Laguna Solteracocha, située au pied d’un impressionnant glacier. J’aperçois, près de l’exutoire du premier lac, notre campement. Situé 700 m plus bas, il est minuscule.

Laguna Jahuacocha vue depuis le Cerro Huacrish, Cordillera Huayhuash

Laguna Jahuacocha vue depuis le Cerro Huacrish (au premier plan, notre campement)
Cordillera Huayhuash

Le groupe d’Ani finit par atteindre une demi-heure plus tard le sommet. Nous procédons à une petite séance photo-souvenir avant d’entamer la descente vers le campement. C’est vraiment raide et les genoux en prennent un sacré coup !

Le groupe d'Ani : de g. à d. Alberto, Dror, Ani, Fuyu et Yuehchiu,Cordillera Huayhuash

Le groupe d’Ani : de g. à d. Alberto, Dror, Ani, Fuyu et Yuehchiu
Cordillera Huayhuash

Pose photo au Cerro Huacrish, Cordillera Huayhuash

Pose photo au Cerro Huacrish
Cordillera Huayhuash

Descente vers la Laguna Jahuacocha, Cordillera Huayhuash

Descente vers la Laguna Jahuacocha
Cordillera Huayhuash

Nous débarquons au campement en milieu d’après-midi : un lieu superbe, situé à l’extrémité ouest du lac Jahuacocha, sur fond de glacier et de pics enneigés. L’altitude étant moindre (4080 m), il y fait moins froid que sur le reste du parcours. Marco est en train de pêcher la truite à la ligne à mon arrivée. Il y aura du poisson grillé au dîner ce soir. Génial ! Je profite du soleil de milieu d’après-midi pour faire ma toilette au bord de l’eau puis rejoins le groupe d’Ani pour le goûter (pop-corn, thé). Mon dernier dîner est un vrai régal : une soupe aux vermicelles suivie de deux petites truites grillées accompagnées de frites !

Dernier campement au bord de la Laguna Jahuacocha, Cordillera Huayhuash

Dernier campement au bord de la Laguna Jahuacocha
Cordillera Huayhuash

Llamac, 25 juillet 2014

8ème et dernier jour du trek. Je décide de profiter de la matinée pour visiter les environs avant d’entreprendre, en milieu de journée, le chemin du retour.

7h30. Je pars seul en direction de la Laguna Solteracocha, située au fond de la vallée. C’est un lac glaciaire assez original, occupant, comme la Laguna Gangrajanca, le fond d’une profonde cuvette morainique. Ses eaux, irisées par les caprices du vent, arborent de fabuleuses nuances de bleu. Je grimpe aussi haut que je le peux le long de la moraine pour observer au plus près l’imposant glacier. L’effort me récompense d’une jolie vue sur le glacier et sur le lac.

Séracs et sommets : au fond le Jirishanca, Cordillera Huayhuash

Séracs et sommets : au fond le Jirishanca
Cordillera Huayhuash

J’aperçois en contrebas, minuscule, un pêcheur de truites. Les eaux de fonte du glacier, chargées de sédiments blanchâtres, se déversent abondamment dans le lac.

Les eaux de fonte se déversent dans la Laguna Solteracocha, Cordillera Huayhuash

Les eaux de fonte se déversent dans la Laguna Solteracocha
Cordillera Huayhuash

Je descends à la tête du lac pour voir ces eaux blanchâtres de plus près et, aussi, parce que j’ai l’impression qu’il est possible de monter jusqu’au pied du glacier. Le débit des eaux de fonte est bien plus important que ce que je pensais. La fonte d’un glacier est un processus naturel mais se produit normalement au cours de la saison estivale. Hors, nous sommes en hiver ! Je réussis sans mal à atteindre la base du monstre, vraiment très impressionnante.

Aux pieds du monstre, Cordillera Huayhuash

Aux pieds du monstre
Cordillera Huayhuash

Il transpire de chaud le pauvre. J’avoue que ça me fait mal au cœur d’assister à la lente agonie de cette merveille, construite patiemment par Dame Nature au fil des derniers millénaires. Dire que je marche sur des dépôts morainiques enfouis dans les entrailles de la bête pendant je-ne-sais-combien-d’années, mis à nu par le réchauffement global… J’aperçois à 5 ou 6 reprises des effondrements de sérac au niveau d’un décrochement de paroi situé en contre-haut. Le phénomène s’accompagne d’un grondement évoquant le tonnerre. Vraiment très impressionnant.

Je reste un bon quart d’heure à admirer les séracs et à méditer sur le changement climatique et l’impact de l’homme sur notre belle Planète puis reprends le chemin du campement. Je contourne le lac en marchant sur l’arrête morainique tout en admirant le panorama.

Laguna Solteracocha surplombée du glacier qui lui a donné naissance, Cordillera Huayhuash

Laguna Solteracocha surplombée du glacier qui lui a donné naissance
Cordillera Huayhuash

J’atteins l’exutoire du lac, étroit goulot serpentant entre les dépôts morainiques, puis traverse un vaste champ de pierres déposées il y a longtemps par le glacier. Des hommes vivent à l’évidence là, loin de tout, dans des habitations faites de roche, de branchages et de foin. Une vie à dix mille lieu de celle que l’on peut connaître en France.

Exutoire du lac Solteracocha, Cordillera Huayhuash

Exutoire du lac Solteracocha
Cordillera Huayhuash

Je rejoins le campement peu avant midi. Marco termine de bâter les ânes puis nous levons le camp. Adieu Huayhuash. Je reviendrai peut-être un jour admirer tes merveilles… Le chemin du retour ne présente pas grand intérêt. Nous marchons pendant 4 bonnes heures à bon pas, sans faire aucune pause digne de ce nom. Je suis exténué en arrivant à Llamac. Je rêverais de prendre une douche après 4 jours passés sans m’être lavé mais, vu les circonstances, je vais devoir faire sans. La mère de Marco me loue une petite pièce pour passer la nuit. J’avoue que c’est l’endroit le plus spartiate où j’ai eu à dormir jusqu’à présent : une chambre donnant directement sur la rue avec une porte mal scellée qui laisse passer la lumière… Eh oui, les murs d’adobe, ça travaille ! Je suis invité à dîner par la maman de Marco, une femme d’une cinquantaine d’années au regard sombre qui en dit long sur la vie qu’elle mène… Je discute un moment avec Athenas, la femme de Marco, parti chercher son père ivre au village voisin, puis part me coucher. Ne parvenant pas à rabattre les deux battants de la porte, je bloque celle-ci à l’aide d’un meuble puis me met au lit, sans grand espoir de passer une bonne nuit… Fin d’une longue journée.

Ma chambre d'un soir, Llamac

Ma chambre d’un soir
Llamac

Huaraz, 26 juillet 2014

Je quitte Llamac ce matin un peu dépité. Marco me demande de le payer pour 9 jours alors que nous n’en avons réalisés que 8, invoquant que le contrat (oral) prévoyait 9 jours. Je ne suis pas d’accord mais finit par céder. J’avais prévu de lui donner 50 soles de pourboire… Ça ne change rien pour moi, je suis simplement déçu de son attitude. Je ne le paie pas tout de suite (je n’ai pas l’argent sur moi), c’est Benji qui s’en chargera. Je donne avant de partir 20 soles à la mère de Marco pour son hospitalité.

Je devais prendre le bus de 11h mais la chance est avec moi. Je croise par pur hasard Feliciano, le chauffeur d’Andy Tours rencontré sur le chemin de la Laguna 69… Il me propose de me reconduire à Huaraz dans son combi. Mon choix est vite fait ! Je gagne ainsi 10 soles (Feliciano me fait un prix d’ami : 20 soles) plusieurs heures par rapport au bus. Nous arrivons à Huaraz en début d’après-midi. Feliciano me dépose devant l’hostal (j’aurais dû prendre le taxi pour ramener toutes mes affaires si j’avais pris le bus…). Gros soulagement. Me voilà de retour au bercail, avec l’ensemble des affaires louées à Benji. Je fais le point avec lui sur la terrasse de l’hostal : tout y est et en état. Je pars retirer dans un distributeur l’argent que je dois à Benji et à Marco puis règle ma facture. Le trek m’aura coûter en tout et pour tout 590$ soit un peu moins de 75$ par jour.

Fin de l’aventure Huayhuash, une très belle expérience qui laissera son empreinte dans ma tête pendant longtemps…

Bookmarquez le permalien.

12 commentaires

  1. Ravi de voir que le soleil a finalement décidé de se joindre à la partie ! Tes photos sont vraiment magnifiques et donnent bien envie de reprendre le sac à dos. Tu as de la chance de voir de telles merveilles de la nature. Profites en un maximum !

    NB : Après une telle rando, je pense que tu devrais être prêt pour le Rinjani dans quelques mois ! 😉

    Espero que todo te vaya bien.
    Besitos

    • Cette rando m’en a en effet mis plein les pattes et je pense avoir développé quelques grammes de muscles supplémentaires… Me reste à maintenir cette nouvelle chair bien ferme pour partir à l’assaut des somptueux volcans d’Indonésie 😉 Bises de Tupiza (où je ne réponds que très tardivement à ton commentaire ;))…

  2. Felicidades por hacer el trekking de la Cordillera Huayhuash solo. Muy impresionante todo. Estamos curiosos de saber como te fue en Machu Pichu. Nos alegra que estás bien.
    Muchas saludos
    Kathrin y Paul

  3. Adrien (croquelemonde !)

    Salut Nico,
    Juste un petit mot pour te dire que tes photos sont exceptionnelles ! Le RAW marche bien à ce que je vois ! Bravo et profite à fond de ce cadeau qui nous est offert ! Nous venons d’arriver à Santiago du Chili, et ayant un peu d’avance sur toi, tu pourras découvrir la magie de tes prochaines étapes ! Juste cannonissime !!!
    Bonne route et ENJOYYYY
    Adrien Anne Oscar Violette et Lulu !

  4. Bon, je me décide enfin à poster un commentaire.
    Photos magnifiques (normal), paysage grandiose (ça fait rêver), rando de fou (normal, là aussi).
    Bref, tu me fais plaisir à être dans ton élément :) … mais tout ça ne vaut pas Capu Rossu :p !
    Profites en à fond, et continue à nous faire partager tout ça.
    Des bisous et des basgi.

    • Ah, je commençais à me demander où t’étais passée !!! Merci pour ton ton petit mot Marinette ! Capu Rossu est à part, c’est évident 😉 J’espère que le soleil rayonne toujours aussi fort pour toi à Marsilia ! Basgi, besos, kisses, oh et pis tant qu’on y est tout plein de bisous aussi !

  5. Quels paysages… Encore merci mon Nini…. Milles bisoussssss !

    • Merci à toi ma Cec pour tes petits clins d’œil qui rajoutent du soleil dans mon ciel déjà bien lumineux ! Des bisous tout plein en espérant que ton joli perroquet se porte comme un charme ;);)

  6. Ces photos vertigineuses sont grandioses !
    Quel parcours fabuleux tu nous fais partager !
    Encore merci !
    Bisous
    Nad

    • Coucou ma cousine, merci pour ce nouveau commentaire 😉 Tu es vraiment très assidue à mes articles 😉 et ça fait franchement plaisir !!! De gros bisous à partager !

  7. Tout simplement superbe !!
    Ca fait rêver !
    Merci Nico !
    Prends soin de toi !
    Bises

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