Quito… ou le début de l’aventure !

Voici un peu plus de 15 jours que je suis parti. Tout s’est enchaîné très vite et, du coup, je n’ai pas trop eu le temps de me poser pour écrire ce premier article et lancer officiellement le blog. Par où commencer ? Il y a déjà tant à raconter… Et si je commençais par mon arrivée en Équateur ?

Quito - vue depuis El Panecillo

Quito, centre colonial
Vue depuis El Panecillo

Paris – Quito, 15 juin 2014

C’est donc le 15 juin dernier, vers 8h15 que décollais mon avion pour ce petit pays d’Amérique du Sud où j’allais commencer mon périple d’un an autour du monde… Un vol Iberia de 13 heures au départ de Paris, entrecoupé d’une escale dans l’immense aéroport flambant neuf de Madrid. Arrivée en terre inconnue vers 17h, heure locale. Il est déjà 2h du matin en France métropolitaine… Bizarre de me dire que tout le monde dors déjà depuis longtemps là-bas.

Mon passeport reçoit son premier coup de tampon à la douane, le voici baptisé ! Petite montée de stress devant le tapis à bagages. Mon sac de rando finit par arriver, intact. Soulagement. Il est à présent temps d’aller retirer dans un distributeur quelques billets dans la monnaie locale : le dollar américain. Après quelques essais infructueux, je finis par réussir à retirer 200 dollars. Mes deux cartes bleues – Master Card et Visa – fonctionnent et c’est là encore un soulagement.

18h, je retrouve Carolina, mon hôte de ce soir, rencontrée sur Couchsurfing il y a deux semaines. Jolie femme, 38 ans, elle vit au sud de Quito avec sa mère et sa sœur. Je grimpe dans son pick-up. Direction : la ville ! L’aéroport, construit récemment, est en fait assez éloigné de la capitale et il nous faut une bonne demi-heure avant de pénétrer dans la mégapole. J’aperçois au loin, vers le sud, mon premier volcan : le Cotopaxi. Cône parfait couvert de neiges éternelles, illuminant l’horizon du haut de ses 5897 m. Fascinant. Le ciel est parfaitement dégagé et le soleil du soir inonde de ses rayons les versants verdoyants de la Sierra. La nuit commence à tomber.

18h30, il fait presque nuit noire. Changement de décors : tout est en espagnol. Je n’aurai pas trop de mal à m’y faire, ayant appris la langue à l’école et ayant encore de bons restes… Carolina passe prendre sa sœur (Marti) et une amie à elle puis nous filons vers le centre ville. Le cœur de Quito, construit sur de petites collines, est, de nuit, un ravissement pour les yeux. Nous arrivons au pied de la Virgen de El Panecillo, aussi connue sous le nom de Virgen de Quito. Immense statue perchée sur une jolie colline au sud du vieux Quito colonial. Elle accueille dans son ventre un petit musée. Je paye l’entrée pour nous quatre : 1$ par personne, je sens que je vais aimer le coût des choses ici. Le musée n’est pas terrible mais la vue sur la ville vaut le coup.

Nous reprenons la route, déposons l’amie de Marti, nous arrêtons pour manger un bout dans un petit resto et arrivons finalement chez Carolina. Elles vivent dans un « conjunto », une résidence privée entourée de hauts murs avec un portail d’entrée sécurisé. Elles habitaient auparavant une grande maison un peu à l’extérieur de la ville mais, il y a 8 ans, elles se sont fait intégralement voler leur biens (les voleurs ont pratiqué un « déménagement express » en quelques heures). Ne pouvant plus habiter cette maison par peur que cela recommence, elles ont sacrifié le confort d’une grande propriété pour une petite maison sécurisée… Carolina, Marti et leur mère tiennent toutes les trois une petite entreprise de vente de vitrages et possède un bureau et un petit atelier à quelques kilomètres de la maison. Carolina me prête sa chambre pour la nuit. Bel accueil. Je lui offre en remerciement un souvenir de France, pays qu’elle ne connaît pas vraiment visiblement. Il est près de minuit quand je me mets au lit. Je peux enfin souffler un peu et me reposer. Le voyage a été long et je suis bien content de pouvoir profiter de quelques heures de sommeil…

Quito, 16 juin 2014

Petit déjeuner de roi avec la famille de Carolina : jus de « tomate de árbol » (un fruit qui ressemble à une tomate mais dont le goût diffère sensiblement et qui pousse sur ce qui s’apparente à un arbuste – surtout utilisée pour faire des jus de fruit), œufs brouillés, quelques quartiers d’orange, biscuits, tranches de banane frites à la poêle, le tout arrosé d’un petit café (je suis le seul à en prendre, apparemment ce n’est pas dans les habitudes des Solano). Après un passage rapide par l’atelier puis le bureau de la famille, je prends le bus avec Carolina en fin de matinée pour rejoindre le centre historique de Quito. Elle peut apparemment se libérer pour passer le reste de la journée avec moi. Cool !

Eglise dans le vieux Quito

Intérieur d’église
Centre colonial de Quito

Nous visitons donc ensemble le centre colonial historique. Je suis impressionné par le nombre d’églises qui parsèment le vieux Quito. Elles ont d’ailleurs justifié le rattachement de la capitale par l’UNESCO au Patrimoine Mondial de l’Humanité (1978). L’une d’entre elles m’émerveille tout particulièrement : la Iglesia de la Compañia de Jesus, une véritable oeuvre d’art à elle toute seule. L’intérieur est intégralement paré d’or fin. Probablement le plus beau monument religieux que j’ai jamais visité. Dommage qu’il ne soit pas permis d’y prendre de photo !

Prière, Quito

Prière
Quito

La Plaza de la Independencia, dénommée aussi Plaza Grande, est un coup de cœur. Elle fait face au Palacio de Carondelet, qui n’est autre que le siège du Gouvernement et la résidence officielle du président de la République d’Équateur. Nous arrivons juste après la relève de la garde présidentielle. Dommage… Les espaces verts sont particulièrement soignés sur la place et il fait bon y flâner un peu.

Palais présidentiel

Entrée du palais présidentiel
Plaza de la Independencia, Quito

Catedral Metropolitana de Quito

Catedral Metropolitana de Quito
Plaza de la Independencia, Quito

J’aperçois de-ci delà des femmes en tenue traditionnelle : chapeau, queue de cheval, poncho, jupe, collants blancs et petits souliers noirs. Elles portent toujours des couleurs vives. L’un des traits caractéristiques du paysage culturel andin. Très dépaysant ! Je suis surpris par le nombre de vendeurs ambulants et surtout par ce qu’ils vendent : de tout et de rien. Certains sont ultra-spécialisés (tickets de loterie, antennes, télécommandes, nourritures en tous genres, j’ai même vu une femme agiter de minuscules filets à papillon sur la Plaza Grande en essayant en vain d’attirer un acheteur…). La plupart répètent en boucle leur mantra en aguichant les passants qui daignent rarement leur prêter attention.

El Panecillo vu depuis la Basilica del Voto Nacional, Quito

El Panecillo et secteur nord de la ville de Quito
Vu depuis la Basilica del Voto Nacional

Visite de la Basilica del Voto Nacional dans l’après-midi, une basilique de style gothique toute grise. On peut monter dans l’une de ses tours pour 2$. Carolina n’est pas tentée, j’y vais donc seul. Et ne regrette pas mon choix : la vue sur Quito au nord et au sud est imprenable !

Ville d Quito vue depuis la Basilica del Voto Nacional

Ville de Quito, secteur sud
Vu depuis la Basilica del Voto Nacional

Illumination, Catedral del Voto Nacional

Illumination
Catedral del Voto Nacional, Quito

Nous prenons à présent un taxi pour rejoindre le quartier La Mariscal, plus au nord, et rejoindre son centre névralgique : la place Fosh. Le taxi est le moyen le plus commode de se déplacer dans toute la ville. Le trajet du centre colonial au quartier de la Mariscal coûte moins d’un dollar. Attention cependant à ne pas se laisser arnaquer par les chauffeurs qui n’hésite pas à doubler voire décupler le prix de la course. La plupart sont sans scrupule envers les gringos, les blancs américains ou européens dont je fais partie.

On trouve dans les parages de la place Fosh beaucoup de cafés, restos et agences de voyage fréquentés par les touristes du monde entier. Nous nous arrêtons dans un café internet pour prendre un verre et trouver l’adresse d’un hostal (nom local donné indifféremment à une auberge de jeunesse ou un gîte) sur le Web : la Casona de Mario. Nous reprenons un taxi pour nous y rendre. L’hostal, même s’il est un peu excentré, a l’air sympa et s’avère bon marché (10 $ le lit dans une chambre de trois). Des français semblent y avoir fait leur quartier. Je réserve pour ce soir.

Nous reprenons à présent le bus pour rejoindre le bureau de Carolina car il faut que je récupère mon gros sac de rando, abandonné le matin pour pouvoir me balader tranquillement. Cela nous prend pratiquement une heure car il faut retraverser une bonne partie de la ville. Marti propose de me déposer à l’hostal car elle doit se rendre au centre-ville. Cool !

Je m’installe dans ces nouveaux quartiers pour la nuit et probablement la suivante. Fin d’une journée bien remplie.

Quito, 17 juin 2014

Quito, secteur nord

Quito, secteur nord
Vue depuis El TeleferiQo

Cette journée est surtout marquée par la montée au TeleferiQo, le célèbre téléphérique qui permet de grimper à près de 4000 m d’altitude en surplomb de la ville, au pied du volcan Pichincha. C’est accompagné de Carolina et de deux de ses amies, Ani et Gabi, que je me rends sur ce site exceptionnel.

Ani, Gabi et Carolina

Ani, Gabi et Carolina
TeleferiQo, Quito

De là-haut, la vue est splendide. Quito s’étend en contrebas tel un ruban sur près de 50 km. De quoi se rendre vraiment compte de l’étendue de cette ville immense !

Quito - secteur sud

Quito – secteur sud
Vue depuis El TeleferiQo

Il ne fait pas bien chaud à cette altitude et je suis bien content d’avoir sur moi une veste coupe-vent de qualité. Crème solaire haute protection de rigueur également car, il y a beau avoir des nuages, ça tape dur !

Sur les hauteurs de Quito

Sur les hauteurs…
TeleferiQo, Quito

Quito, 18 juin 2014

Une journée en demi-teinte… Difficile de se retrouver tout seul dans une si grande ville, un environnement si peu familier. Je l’avoue, je me sens parfois un peu perdu. Il faut savoir se faire violence pour aborder quelqu’un dans la rue et lui demander son chemin, dans une langue qui n’est pas la mienne et que je ne maîtrise pas encore forcément très bien. La ville est une immense fourmilière, grouillant de passants, de vendeurs ambulants, de voitures et de bus. Un rythme assez fatiguant à la longue…

Demain, je prendrai le bus pour Latacunga, au sud de Quito. Il me tarde de quitter l’enfer urbain pour retrouver, je l’espère, un rythme un peu plus tranquille à la campagne et un air moins pollué. Quito est en effet une ville souffrant beaucoup de la pollution. Les innombrables bus qui parcourent continuellement la ville n’y sont pas étrangers. La plupart fument tout noir et c’est une bonne bouffée d’air vicié que l’on se prend à chaque fois que l’un d’entre eux passe à proximité. Les voitures sont également très nombreuses et le trafic souvent dense. Mais ce qui m’étonne le plus dans cette ville, c’est le nombre de taxis : 28 000 des dires de l’un d’entre eux. Ils sont partout, conduisant leurs clients à destination ou errant dans la ville à la recherche d’un passant en quête d’une course, se suivant parfois à la queue leu leu sur la route ou le long des trottoirs.

J’espère que je pourrai depuis ce nouveau point de chute m’aventurer un peu dans les montagnes, ou, au moins emprunter quelques sentiers et découvrir un peu la campagne équatorienne et ses beaux grands espaces.

En fin d’après-midi, je passe faire quelques petites courses non loin de l’hostal et tombe par hasard sur un petit atelier-vitrine artisanal tenue par des femmes en tenue traditionnelle. Je craque pour un bol en bois superbement peint à la main et deux petites tortues taillées dans la pierre, vendues par Francesca qui tient l’un des stands de la boutique. J’aurai bien aimé lui acheter aussi une peinture dans le style typique équatorien mais la place va manquer dans le sac… Je profite de l’occasion pour lui demander l’autorisation de la photographier, elle et son petit qu’elle porte dans son dos. Elle accepte, avec un franc sourire en plus !

Francesca et Dilan, Quito

Francesca et Dilan
Quito

Ce soir, je ne me sens pas très bien. Le moral dans les chaussettes, besoin de dormir depuis que je suis rentré de mon tour en ville (vers 15h), pas très envie de rejoindre les autres résidents de l’auberge… J’espère que je ne suis pas déjà victime du choc culturel et que ça va passer rapidement. C’est peut-être lié à la lassitude que je ressens déjà à être en ville, à savoir que de superbes volcans ne sont pas très loin et que je n’ai pas encore pu les approcher de prêt… Demain, je me libère du carcan urbain et je passe à autre chose !

Quito – Latacunga, 19 juin 2014

Réveil aux aurores (6h15) ce matin après une très longue nuit de sommeil (je me suis couché comme les poules vers 20h). Pas très rassuré à l’idée de prendre le taxi puis le bus pour Latacunga avec toutes mes affaires avec moi. Peur de me faire voler dans le bus ou de tomber sur un mauvais numéro en prenant le taxi… Il faut dire que j’ai entendu pas mal d’histoires d’agressions perpétrées par des chauffeurs de taxi (on monte dans un taxi et on se fait dépouiller de toutes ses affaires), ou des voyous en pleine rue (et là, j’ai eu écho d’histoires s’étant très mal terminées…) mais aussi de vols en tous genres dans les bus. Et puis, la famille de Carolina m’a mis en garde. « Cuídate Nico!» (Fais attention !), m’a souvent répété Marti. On verra bien, je vais tenter de protéger mes deux sacs au maximum. Le risque fait partie du voyage, pas vrai ? Apparemment, je devrais me sentir plus en sécurité une fois que j’aurai quitté le Pérou, la Bolivie, l’Argentine et le Chili étant censés être des pays plus sûrs.

Tout se passe finalement très bien. Je cherche à prendre un taxi en sortant de la Casona de Mario mais le premier chauffeur sur lequel je tombe essaie de m’arnaquer, et pas qu’un peu : 25$ pour rejoindre la gare routière de Quitumbe (à l’extrême sud de la ville) alors qu’en bus, ce trajet ne coûte que 25 centimes ! Même pas en rêve. « No gracias señor ». Juste après avoir refermé la porte de cet arnaqueur, je me fais accoster par un homme en costard cravate. Celui-ci me conseille vivement de prendre le bus plutôt que le taxi et m’accompagne même jusqu’à l’arrêt de la ligne « Ecovía » (l’un des quatre grands axes parcourant la capitale dans sa longueur). Je me méfie toujours des gens qui m’accostent comme ça dans la rue, leurs intentions pouvant être mauvaises. Celui-ci m’a l’air sympa et honnête. Alors, je le suis. Rencontrer ce genre de personnes met du baume au cœur. Je grimpe dans le bus et ne paye effectivement que 25 misérables petits centimes de dollars pour traverser toute la ville ! Vu qu’elle s’étire comme un ruban sur près de 50 km au pied de la montagne, il faut un certain temps. J’arrive à la gare routière de Quitumbe vers 10h. Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi moderne. Le bâtiment est flambant neuf. C’est assez fou comme le décrépi peu côtoyer le moderne ici.

Me voilà en moins de 5 minutes dans le bus pour Latacunga, ville de 170 000 âmes située à une centaine de kilomètres au sud de Quito. Je suis contraint de mettre mon sac de rando dans la soute. Je n’aime pas trop ça car j’ai entendu pas mal d’histoire de vols d’affaires dans les soutes des bus en Amérique du Sud… Je garde avec moi mon sac de jour, avec tout ce que j’ai de valeur (ordinateur portable et reflex notamment).

1h30 plus tard, je débarque à nouveau dans l’inconnu, chargé de mes deux sacs, le gros derrière, le petit devant. Je me mets en quête de trouver l’Hostal Central, situé en plein centre-ville, en m’aidant de la carte de mon guide et en demandant mon chemin aux passants ou dans les boutiques qui s’enchaînent les unes après les autres. J’arrive à bon port. Très bon accueil. Rocio, qui gère l’intendance, et Viola, la propriétaire de l’hôtel, m’accueillent avec un café. Je sens que je vais me plaire ici. On discute un petit moment puis je prends possession de ma « privada » : une grande chambre avec salle de bain et vue sur la place centrale de la ville pour 15$.

Vue sur la place centrale depuis ma chambre, Latacunga, Hostal Central

Vue depuis ma chambre
Hostal Central, Latacunga

Il doit être aux environs de midi lorsque je pars faire un tour en ville. Visite du marché couvert où je trouve de quoi me remplir l’estomac pour trois fois rien. Je me rends vers 14h à l’office du tourisme où je suis plutôt bien conseillé. On me donne notamment un mini guide pour réaliser le fameux « Quilotoa Loop » dont j’ai vaguement entendu parler jusqu’à présent… Je passe également dans une agence pour me renseigner sur les possibilités de trekking autour du Cotopaxi, le gros volcan du coin.

Je me pose un peu en fin d’après-mi dans ma chambre où je profite du wi-fi pour répondre à quelques mails. Je ressors en début de soirée pour aller manger et tombe sur un petit resto très sympa (Lucho Candelas), à quelques centaines de mètres de l’hostal. J’y mange de délicieuses frites (papas fritas) agrémentées de quatre sauces maison. Un régal.

De retour à l’hostal, je me décide : demain je pars pour la boucle du Quilotoa ! Je prendrai tout d’abord le bus pour Zumbahua puis ferai du stop jusqu’au Quilotoa. Je ferai le tour du cratère puis marcherai jusqu’à Chugchilán puis Insinliví puis Sigchos où je reprendrai un bus pour boucler la boucle et revenir à Latacunga. Je prévois 5 jours pour parcourir l’ensemble. C’est un plan « à l’arrache », on verra bien ! J’emmènerai avec moi mon gros sac de rando (en mode « trek ») et laisserai le petit à Latacunga (avec tout ce dont je n’aurai pas besoin – l’ordinateur notamment).

Je me couche tard ce soir (23h30) car la réorganisation des sacs, et bien, ça prend du temps…

Bookmarquez le permalien.

12 commentaires

  1. Merci Nico, c’est beau ton aventure !

  2. Trop fort mon Nico. J’espère que tu t’eclates, gros bisou frangin

  3. salut Nico,un grand bonjour de la Corse ou tu nous manques…il y a aussi un vide au tkd sans toi…ton blog est super et surtout tu as l’air heureux sur les photos…gros bisous et bon vent…manuella

  4. Merci à tous pour vos commentaires et vos encouragements :) Je vous embrasse. Nico

  5. Digne de toi magnifique trop fière d’être ta maman je t’aime tant encore plus depuis que tu es si loin

  6. Hola Nico !

    J’adore ton blog ! Tu racontes très bien tes aventures et tes impressions. On s’y croirait ! Et je ne parle même pas des photos ! Superbes !
    Ca donne bien envie de partir à ta suite pour découvrir ce pays à notre tour.

    Merci pour ces news qui nous permettent de partager ton expérience et d’avoir un peu de tes nouvelles.
    J’ai hâte de lire la suite !

    Espero que todo te vaya bien.
    Besitos

    Francisco

  7. Bravo Nico, nous voyageons avec toi… ça semble merveilleux. Soit prudent. Nous sommes heureux de pouvoir te suivre et les enfants écoutent avec attention ton magnifique périple. Nous avons hâte de te relire…. A bientôt. Gros bisous Christelle.

  8. Salut cousin !
    Merci de nous faire partager cette magnifique aventure ! Les photos sont superbes. C’est impressionnant ! Profite en un max !
    J’ai hâte de te lire à nouveau !
    Prends bien soin de toi !
    Gros bisous.
    Nadège

  9. Quel départ !!!! Très beaux commentaires et magnifiques photos qui illustres parfaitement tes propos. Gros bisous et vivement les prochaines news.
    PS : et prends bien soin de toi

  10. Superbe site Nico, félicitations !!
    Je suivrai tes aventures avec grand plaisir !
    Disfruta un monton ! Nunca estas solo… hay siempre alguien que va a seguirte a traves de tu blog !! 😉
    Fos Ti Nico !
    Besitos grandes

    Sandra

  11. super mon cousin !! les débuts sont vraiment magnifiques ! amuse toi bien ! ici on pense fort à toi :) gros bisous !

  12. Nico, disfruta esta experiencia única en la vida!
    Aquí te escribo en español, que me parece que ya vas aprendiendo 😉
    Increíbles las fotos y también tu día a día, qué envidia!
    Aprovecha la aventura y cuídate, estamos en contacto.
    Un abrazo,
    Javier

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